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LES EFFETS PSYCHOPHYSIOLOGIQUES DE L'ALCOOLEMIE.
Physiologiquement,
la prise d'alcool complique et intensifie les maladies aiguës
ou chroniques.
L'appareil
digestif et le système nerveux sont atteint par l'alcool.
Ils sont particulièrement vulnérables. La molécule alcool
agresse l'appareil digestif au niveau des muqueuses, de
l'oesophage, de l'estomac et de l'intestin. L'alcool perturbe
donc la digestion. L'assimilation de certains aliments se
fait difficilement, l'appétit diminue considérablement et
un état de déséquilibre nutritionnel s'installe progressivement
avec une prise de poids.
Pour
le foie, c'est un poison violent qui provoque la cirrhose
(dégénérescence des cellules), maladie dont l'issue est
presque toujours mortelle. Le système nerveux subit des
effets très négatifs qui se manifestent par des troubles
au niveau : · des réflexes; · de la vision : rétrécissement
du champ visuel, appréciation faussée des distances, diplopie
(dédoublement de la vue), augmentation sensible de l'éblouissement
la nuit; · de l'équilibre; · du jugement.
Pour
les personnes alcoolo-dépendantes (alcoolisme chronique),
l'alcool entraîne des lésions nerveuses (polynévrite) qui
se traduisent par certains signes tels que fourmillements,
crampes, douleurs, paralysie...
De
plus des lésions apparaissent au niveau des centres nerveux
amenant une diminution de la mémoire, une somnolence, une
torpeur et une confusion mentale, cette liste n'étant pas
exhaustive.
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Sur le plan comportemental, que l'on soit ou non dépendant,
l'alcool peut agir comme un excitant ou comme un anesthésiant
faisant apparaître des troubles du caractère qui peuvent
évoluer jusqu'à l'altération* de la personnalité…. Etc.
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